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 Les choix de l'Eglise

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florence_yvonne
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MessageSujet: Les choix de l'Eglise   Dim 10 Juin - 15:37

Le canon des Évangiles est le résultat d'un processus d'unification qui a duré trois siècles. Comment les textes qui le composent ont-ils été choisis ?

Le Nouveau Testament que nous connaissons aujourd'hui a été définitivement fixé à la fin du IVe siècle. En 397, les évêques réunis en concile à Carthage décident qu'en dehors de ces « Écritures canoniques, rien ne doit être lu, dans l'Église, sous le nom de divines écritures.. » Pour l'essentiel, cette décision entérine une liste d'ouvrages déjà mentionnés lors de précédents conciles. Dans ce canon (mot d'origine grecque signifiant « règle ») qui réunit désormais les « Saintes Ecritures » appartenant en propre au christianisme, figurent, à côté des Actes des Apôtres, des Lettres et du livre de l'Apocalypse, les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Mais, si ces quatre récits de la vie de Jésus ont été finalement retenus, il en existait bien d'autres, rejetés par l'Église des premiers siècles.

Pourquoi et comment s'est opérée cette sélection ? Si les documents qui permettent d'échafauder une réponse à cette question sont relativement nombreux, ils ne comblent pas toutes les zones d'ombre. L'éclairage apporté par la recherche historique moderne s'appuie ainsi sur des hypothèses bien étayées, mais ne prétend pas retracer parfaitement les étapes d'un processus long de quelque trois siècles. La chronique de la période durant laquelle le christianisme a posé ses fondations en affrontant la diversité de ses courants n'a pas été retenue. Et il n'y avait pas non plus, rappelons-le, de véritable autorité centrale à l'époque comme le Saint Siège dans l'Eglise catholique romaine.

Impossible de reconstituer la formation du canon évangélique sans revenir à l'origine même des textes. Une précision s'impose : les Évangiles ne retracent pas l'histoire de la vie de Jésus au sens objectif. Comme l'indique le sens du mot grec evangelion, ces récits se présentent comme une « bonne nouvelle ». Leur but est de susciter l'adhésion au message de Jésus et de conforter la foi des premiers chrétiens. Cette prédication s'appuie sur les témoignages des premiers disciples sur la vie de Jésus à la lumière de ce qui constitue le point central de leur foi : la mort et la résurrection de celui qui est devenu, pour eux, le Messie (christs en grec) attendu par le peuple juif.

De fait, ces enseignements de foi sont déjà une première sélection des faits marquants de la vie de Jésus, transmis par ses disciples après sa disparition, vers l'an 30. À côté de cette tradition orale, dominante dans la culture de l'époque, il est probable qu'aient existé, dans les premières communautés chrétiennes, des écrits fragmentaires en forme d'aide-mémoire, dans lesquels les auteurs des Évangiles ont aussi puisé. C'est après la disparition des derniers témoins directs de la vie de Jésus que le besoin d'en assurer une transmission fidèle a provoqué la mise en forme littéraire de cet héritage. Celui-ci était devenu essentiel pour la vie religieuse des communautés qui s'y référaient pour célébrer le dernier repas de Jésus avec ses disciples, sa mort et sa résurrection à Pâques, baptiser les convertis...

Le premier siècle

La majorité des historiens estime aujourd'hui que le texte de Marc a été rédigé vers l'an 70 et ceux de Matthieu et Luc autour de 80-90. Ces trois Évangiles sont dits synoptiques car ils s'accordent sur de nombreux points. Le texte attribué à Jean, sensiblement différent de ces derniers, tant sur la forme que sur le fond, a été rédigé aux alentours de l'an 100. Ces écrits étaient-ils les seuls en circulation à la fin du siècle ? Non. Les premiers textes chrétiens ont été des épîtres, lettres adressées par les apôtres aux différentes communautés chrétiennes du pourtour méditerranéen, afin de soutenir ces petits groupes et de régler les conflits qui les divisaient, parfois rédigées entre 50 et 63. Les Épîtres de Paul sont ainsi les plus anciens textes connus de la littérature chrétienne.

D'autres traditions orales concernant la vie et l'enseignement de Jésus circulaient, mais nous n'avons pas la preuve qu'elles aient été mises en écrit avant la fin du I" siècle. Elles ont cependant alimenté une bonne partie des évangiles qui n'ont pas été retenus dans le canon chrétien. Nombre de ces textes, qualifiés plus tard d'apocryphes, ont été rédigés durant le premier siècle. Ils sont liés à différents courants du christianisme, notamment les « judéo-chrétiens » et les gnostiques.

Chrétiens d'origine juive, les premiers souhaitaient conserver leur identité en respectant les prescriptions du judaïsme et en reconnaissant le Messie en Jésus. Deux raisons ont conduit à leur marginalisation et celle de leurs écrits, très enracinés dans la tradition juive. D'une part, après la destruction du Temple de Jérusalem en 70 par les armées romaines, le judaïsme tel qu'il se restructure autour des Pharisiens condamne cette position et les expulse des synagogues. D'autre part, ce rejet oriente définitivement le dynamisme missionnaire des premiers chrétiens vers les « païens », pour la conversion desquels l'insistance sur les racines juives du christianisme n'est plus nécessaire...

Les groupes gnostiques se situent dans une tout autre perspective. Au-delà de leur diversité, ils ont pour point commun de proposer le salut par la connaissance (gnosis, en grec) de vérités secrètes que le Christ aurait révélées à quelques rares privilégiés, et qui ne pouvaient être transmises qu'à des groupes d'initiés. Le titre premier de l'Evangile dit « de Thomas » l'exprime à sa manière : « Paroles secrètes que Jésus le vivant a dites et qu'a écrites Didyme Jude Thomas » La production littéraire gnostique a été abondante et son influence s'est exercée bien au-delà du IIe siècle, malgré des condamnations, précoces et répétées, prononcées par la majorité des évêques et des théologiens de l'époque. Ils jugeaient ces écrits très imprégnés de spéculations métaphysiques, par trop éloignés du témoignage des apôtres.

Dans son ouvrage intitulé Contre les hérésies, qui date de la fin du IIe siècle, Irénée, alors évêque de Lyon, condamne ainsi ce qu'il nomme « la gnose au nom trompeur ». Il dresse, par la même occasion, une liste de quatre Evangiles (Matthieu, Marc, Luc et Jean), les seuls qui constituent, selon lui, la « Bonne Nouvelle ». D'autres témoignages indiquent que diverses communautés chrétiennes, sans doute dès le milieu du IIe siècle, avaient recours au même ensemble de textes. Justin, qui écrit à Rome vers l'an 150, raconte qu'on y lisait les «mémoires des apôtres qui sont appelées évangiles ». Désigné par le nom du bibliothécaire milanais qui l'a découvert en 1740, le « Canon de Muratori » se réfère à Pie, évêque de Rome, mort vers l'an 154. Ce document, daté du VIII siècle mais dont l'origine remonterait, selon certains historiens, au IIe siècle, mentionne les quatre Évangiles parmi les textes auxquels se référait l'Église de Rome à l'époque de Pie. Figurent notamment, parmi les textes cités, les Actes des apôtres, attribués à Luc, et des épîtres de Paul. Dans son Histoire ecclésiastique, écrite vers 325, Eusèbe de Césarée indique également que ces écrits étaient lus dans les Églises orientales, en citant le témoignage de Papias, évêque de Hiérapolis à la fin du II siècle.

À ce faisceau de témoignages convergents s'ajoutent des éléments! De preuve plus indirects. Un certain Tatien, vers le milieu du IIe siée en Syrie, avait fondu les Évangile en un seul ouvrage intitulé Diate. Saron (quatre en un, en grec). A peu près à la même époque, Marcioi voulut, de son côté, concentrer l'essentiel du message chrétien dans une version épurée de l'Évangile de Luc et des Epîtres de Paul, en rejetant tous les autres écrits chrétiens ainsi que les Ecriture juives. Partisan d'une rupture totale avec le judaïsme, il estimait que le christianisme devait se débarrasser de tout ce qui le rattachait encore au « faux Dieu » des Juifs... Mais cette conception fut rejetée par la majorité des Églises.

Un début d'unification dès le I er siècle Pour les historiens, la tentative de Marcion visant à créer un corpus de textes spécifiquement chrétiens a certainement renforcé le mouvement vers l'institution du canon chrétien, qui deviendra le Nouveau Testament. Face à la multiplication des courants divergents au sein du christianisme, des écrits sur lesquels chacun d'eux s'appuyait pour justifier leur conformité avec le message de Jésus, une telle évolution était inévitable. Sans quoi la religion, alors en pleine structuration, aurait pu éclater. Cette unification autour d'un ensemble de textes communs se dessine assez clairement dès la fin du IIe siècle, au moins pour ce qui concerne les Évangiles, les lettres de Paul et les Actes des Apôtres. Mais quels sont les critères qui ont permis de faire le tri ?

Le nom de l'auteur n'y pouvait suffire car il était courant, dans la culture de l'Antiquité, d'attribuer un texte à un auteur prestigieux après qu'il était décédé sans que le texte soit pour autant considéré comme faux. Plusieurs arguments furent invoqués pour dépasser cette difficulté. Le premier d'entre eux: l'ancienneté des textes, assurée par leur lien avec les apôtres, qui permettait de penser qu'ils avaient été écrits ou dictés par l'un d'eux. C'est l'argument invoqué par Irénée et que mentionne aussi le document de Muratori. Un autre fut indiqué par Tertullien, celui de la coutume, au tournant des premier et II ème siècles. Il a conduit à vérifier, auprès des différentes communautés chrétiennes, quels étaient les textes qu'elles reconnaissaient comme apostoliques, c'est-à-dire réellement rattachés au témoignage des premiers apôtres. Enfin, la préoccupation d'orthodoxie a elle aussi joué son rôle. Les textes ont été retenus dans la mesure où ils ont été jugés conformes avec les premiers dogmes chrétiens dont la définition s'ébauche au III siècle...

Comme pour l'établissement de la règle de foi chrétienne (le « Credo »), sur laquelle un premier consensus intervient lors du concile de Nicée en 325 sans régler tous les problèmèmes le canon des Écritures chrétiennes est le résultat d'un processus d'unification qui durera, pour ce qui le concerne, jusqu'à la fin du IVe.

Plusieurs conciles dont ceux de Laodicée, en 360, et de Rome, en 382, établiront une sélection très proche de celle qui s'imposera. Les divergences ne portaient plus depuis longtemps sur les quatre Évangiles. Elles concernaient des textes plus problématiques, comme l'Apocalypse attribuée à Jean qui sera incorporée, in extremis, dans le canon lors du concile de Carthage, en 397. Mais, si subsistent encore aujourd'hui quelques menues différences entre le Nouveau Testament des Églises occidentales et orientales, il n'y en a aucune en ce qui concerne les quatre Évangiles. Ce sont les seuls récits de la vie de Jésus reconnus comme véritables par toutes les églises chrétiennes. Et le symbole d'une unité qui n'a pu se réaliser sans reconnaître la diversité originelle du christianisme, dont témoigne plus encore l'ensemble des textes du Nouveau Testament. •



Serge Lafitte article paru dans "Le monde des religions"
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J-P Mouvaux
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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Dim 10 Juin - 23:44

Très intéressant.

On a là, très lisible, l'essentiel de l'histoire de la formation du "canon", avec la référence aux historiens qui confirme le sérieux de l'information.
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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Jeu 14 Juin - 23:48

hé ...hé ... mon frère Jp est très attentif ...méfie-toi florence .. il a une mémoire d'éléphant et des connaissances pointues des évangiles ainsi que de l'ancien testament.
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J-P Mouvaux
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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Ven 15 Juin - 0:07

piotr a écrit:
hé ...hé ... mon frère Jp est très attentif ...méfie-toi florence .. il a une mémoire d'éléphant et des connaissances pointues des évangiles ainsi que de l'ancien testament.

Vil flatteur !

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MessageSujet: mise à jour   Mer 19 Sep - 14:41

J-P Mouvaux a écrit:
Très intéressant.

On a là, très lisible, l'essentiel de l'histoire de la formation du "canon", avec la référence aux historiens qui confirme le sérieux de l'information.

Sau que Laffite n'est pas très au courant : il raconte la vision occidentale des choses comme si une autorité avait décidé pour tout le christianisme.

Il a une vision catholique rétrospective.

D'abord le canon du NT ne vaut pas pour tous les chrétiens
l'église syriaque, e.g., utilise le diatessaron de Tatien et connaît un épitre de Paul de plus.

exemple de biais catholique :
Citation :
"Mais, si subsistent encore aujourd'hui quelques menues différences entre le Nouveau Testament des Églises occidentales et orientales, il n'y en a aucune en ce qui concerne les quatre Évangiles. Ce sont les seuls récits de la vie de Jésus reconnus comme véritables par toutes les églises chrétiennes. Et le symbole d'une unité qui n'a pu se réaliser sans reconnaître la diversité originelle du christianisme, dont témoigne plus encore l'ensemble des textes du Nouveau Testament. •"

Laffitte ne connait de christianisme occidental que le catholicisme qui continue de dire que les évangiles sont des "vie de Jésus" et les églises orientales que le catholicisme a commencé d'annexer au fil de la colonisation ou des troubles islamo-chrétiens.

Les protestantismes historiques européens sont ignorés qui, eux, ne disent pas que les évangiles sont "des vies de Jésus véritables".. Donc, Serge Laffite a une vision géopolitique du christianisme qui correspond à celel du vatican pour lequel l'oecuménisme envigeable consiste à résoudre le schisme entre les orthodoxies et le catholicisme romain.



La décision est différente en Orient et en occident
En occident, c'est une autorité qui décide, comme dit Laffite, en orient, c'est l'usage. L'incitateur est Athanase pour les 2 côtés. Si le canon "est clos" en occident comme le dit Laffite, en Orient, il faut attendre le 6ème siècle.
le monde des religions
N'est pas une source valide. Dans son prédécesseurs, il y avait un comité e lecture intellectuel qui figurait dans la couverture de chaque numéro. Il était remarquablement pluri-religieux incluses les animismes (représentés par un ethnologue africain) et les religions asiatiques.

Maintenant, le monde des religions a viré le comité e lecture pour se payer des noms connus (Odon Vallet, Jean Mouttapa, Elyette Abecassis). Mais mettre E. Abecassis sur le même plan que les 2 autres est une sottise. Odon Vallet et Mouttapa sont utilisés à contre emploi.

Le monde des religions dans ses dossiers ne connait que Catholicisme et Islam et iltraite cela de façon journalistique. C'est à dire au contraire de ce qu'était "actualité des religion" du temps de JP Guetny.


Dernière édition par le Jeu 20 Sep - 12:51, édité 1 fois
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libremax

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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Mer 19 Sep - 18:00

Citation :
Le nom de l'auteur n'y pouvait suffire car il était courant, dans la culture de l'Antiquité, d'attribuer un texte à un auteur prestigieux après qu'il était décédé sans que le texte soit pour autant considéré comme faux.

On parle souvent de cette coutume d'attribuer la rédaction de textes à un personnage prestigieux, notemment pour les livres bibliques;

A-t-on des exemples de cette même habitude de l'Antiquité ailleurs que dans la tradition biblique?
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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Jeu 20 Sep - 12:26

libremax a écrit:
Citation :
Le nom de l'auteur n'y pouvait suffire car il était courant, dans la culture de l'Antiquité, d'attribuer un texte à un auteur prestigieux après qu'il était décédé sans que le texte soit pour autant considéré comme faux.

On parle souvent de cette coutume d'attribuer la rédaction de textes à un personnage prestigieux, notemment pour les livres bibliques;

A-t-on des exemples de cette même habitude de l'Antiquité ailleurs que dans la tradition biblique?

De mémoire, on a un pseudo-Aristote et peut-être même (c'est le trou de mémoire contre lequel il faut s'assurer) un pseudo-Hécatée de Milet.. Homère n'a jamais existé (aux dernières nouvelles, i.e. depuis 3 ou 4 ans, ce qui met une pause à une discussion qui doit avoir 1000 ans) et donc, mettre un nom est encore plus pseudépigraphique que pour le NT.

Toutefois, une rapide recherche dans google tend à montrer que c'est un phénomène judéo-chrétien (sauf Homère, bien sûr). On discute, par exemple sur le point de savoir si "De Aeternitate Munid" est de Philon ou non. Cette question a été démarrée en 1987.
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libremax

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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Mer 3 Oct - 15:07

Oui, j'ai vu aussi qu'une vie d'Homère était atribuée à Hérodote, un certain"Parallèles des Grecs et des Romains", attribué à Plutarque, ou encore un "Roman d'alexandre", attribué à Callisthène.

Ce n'est alors pas seulement judéo-chrétien?
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Pierre Richland



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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Dim 31 Oct - 8:25


moi personnellement je croix que c'est un miracle que nous avons aujourd hui la bible avec toutes l'information requis pour le croyant sérieux d'atteindre dieu par l'esprit des écritures.

si on compte les ennemis de la parole de dieu il n'en manque pas ,a toutes les âges ,

mais dieu a dit par son fils que dans les derniers temps sa paroles seras publiez a travers le monde et cela est chose faite envers et contre tous.

il n'y a pas eu un temps sur terre ou la connaissance de dieu est autant accessible a tous,et dans une tell quantiter,

le vrais adorateur de dieu est aussi un silencieux,


Pierre

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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Dim 31 Oct - 11:49

Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes et fort peu de ses enfants.
Diderot (Denis).
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Pierre Richland



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MessageSujet: Re: Les choix de l'Eglise   Lun 1 Nov - 5:33

florence_yvonne a écrit:
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes et fort peu de ses enfants.
Diderot (Denis).


les pommes sont ses enfants, mes ce ne sont pas tous ceux qui dise seigneur,seigneur qui sont choisi a entrer dans le royaume de dieu

je trouve que beaucoup ce croie chrétien mais qui en réalité ne le son pas,car in n'en produise pas les fruits

Pierre
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